Documentation complète
25 sections · 5 domaines · Tous les concepts expliqués avec définitions, exemples et scénarios réels
Les concepts fondamentaux de la sécurité informatique. CIA Triad, AAA Framework, Zero Trust, Non-Repudiation et Gap Analysis constituent le socle de toute la certification.
- Something you know — Password, PIN, questions secrètes
- Something you have — Token, Smart Card, OTP, téléphone
- Something you are — Empreinte, Facial, Iris, Voix
- Somewhere you are — IP, GPS, Géolocalisation
- Something you do — Keystroke dynamics, comportement
- Policy Engine — Décision finale d'accès
- Policy Administrator — Établit/coupe les connexions
- Adaptive Identity — Ajustement dynamique
- Threat Scope Reduction — Réduit la surface d'attaque
- Policy Enforcement Point — Surveille et exécute
- Subject/System — Entités demandant l'accès
- Implicit Trust Zones — Zones à éviter
Les Security Controls sont des mesures de protection pour éviter, détecter, contrecarrer ou minimiser les risques. Deux dimensions : 4 Catégories (la nature) et 6 Types (le rôle).
Exemples : Firewall · IDS/IPS · Encryption · Antivirus · VPN · Access Controls
Erreur : Laisser les configurations par défaut · Ne pas patcher.
Exemples : Security Policies · Risk Management · Incident Response Plans · BCP · DRP
Erreur : Créer des politiques sans les appliquer.
Exemples : Security Awareness Training · Physical media protection
Erreur : Former les employés une seule fois sans refresh.
Exemples : Lighting · Signs · Fences · Guards · Cameras · Bollards · Access Vestibule · Sensors (IR, Pressure, Microwave, Ultrasonic)
Erreur : Négliger la sécurité des salles serveurs.
- Firewall → Technical + Preventive
- IPS → Technical + Preventive
- IDS → Technical + Detective
- SIEM → Technical + Detective
- Caméra visible → Physical + Deterrent + Detective
- Clôture / barbelés → Physical + Deterrent + Preventive
- Security Guards → Physical + Deterrent + Detective + Preventive
- Restauration backup → Operational + Corrective
- UPS → Technical + Corrective
- Security Policy → Managerial + Directive
- Security Training → Operational + Preventive
- Segregation of Duties → Managerial + Compensating
Les Threat Actors et leurs motivations, les vecteurs d'attaque et les surfaces d'attaque. Comprendre qui attaque et comment est essentiel pour se défendre.
Exemple réel : SolarWinds (2020) — attaquants étatiques russes compromettant des milliers d'organisations via une mise à jour logicielle.
Protection : Patcher régulièrement, fermer les ports inutiles.
Exemple : Anonymous contre des sites gouvernementaux.
Exemple réel : Edward Snowden — exfiltration de millions de documents NSA via accès légitime.
Protection : Least Privilege, surveillance comportementale, révocation immédiate des accès.
Exemple réel : REvil — millions extorqués via Ransomware.
Protection : Politique claire sur les outils autorisés, DLP.
SMS — Smishing (liens malveillants par SMS).
IM (Instant Messaging) — malwares via messagerie instantanée.
File-based — malwares dans des PDF, Word, Excel.
Voice Call (Vishing) — appels frauduleux.
Removable Device — USB malveillant (laisser une clé USB dans un parking).
Open Service Ports — ports ouverts inutilement
Default Credentials — identifiants non changés (admin/admin)
Unsupported Systems — Windows XP/7 sans patches
Exemple réel : SolarWinds — mise à jour malveillante distribuée via fournisseur de confiance.
Une vulnérabilité est une faiblesse exploitable dans un système. Cette section couvre les types applicatifs, hardware, cloud, et les redoutables Zero-Days.
Protection : Secure coding, input validation, ASLR, DEP.
Exemple : Formulaire acceptant 200 chars au lieu de 20 → exécution avec droits admin.
Réel : Morris Worm (1988), Code Red (2001) exploitaient des Buffer Overflows.
Protection : Vérifier la longueur des données, ASLR, langages modernes avec gestion mémoire automatique.
Réel : NotPetya (2017) — mise à jour malveillante du logiciel MeDoc, des milliers d'entreprises infectées.
Protection : N'utiliser que les mises à jour officielles signées numériquement (code signing).
Réel : WannaCry (2017) — exploit EternalBlue sur Windows XP/7 non patchés, 200 000 machines infectées en 24h, dont des hôpitaux NHS.
Exemple : Entrer '; DROP TABLE users;-- dans un formulaire efface toute la table.
Réel : Heartland Payment Systems (2008) — 130 millions de numéros de cartes exposés.
Protection : Prepared Statements, input validation, WAF, Least Privilege sur les comptes DB.
Types : Stored XSS (stocké en DB) · Reflected XSS (dans l'URL).
Réel : Samy Worm (2005) — XSS sur MySpace, 1 million de profils infectés en 24h.
Protection : Output encoding, Content Security Policy (CSP), input validation.
Protection : Patcher l'hyperviseur, isoler les VMs sensibles.
Exemple : Développeur configure par erreur un bucket S3 en public → millions de fichiers exposés.
Protection : Least Privilege, MFA, CSPM, audits réguliers.
Réel : Stuxnet (2010) — 4 Zero-Days simultanément pour cibler des centrifugeuses nucléaires iraniennes.
Protection : Sécurité comportementale, Least Privilege, segmentation réseau.
Side Loading — installation d'apps depuis sources non officielles, sans vérification de sécurité.
Protection : MDM, interdire jailbreak/rooting sur appareils pro, MAJ automatiques.
Malwares, attaques réseau et applicatives, et indicateurs d'activité malveillante. Savoir reconnaître les signes d'une attaque est crucial pour la réponse à incident.
Réel : Melissa (1999) — envoyait le document infecté aux 50 premiers contacts Outlook.
Réel : WannaCry (2017) — 200 000 machines dans 150 pays en quelques heures.
Réel : Zeus Trojan (2007) — vol d'identifiants bancaires, plusieurs centaines de millions de dollars de pertes.
Réel : Colonial Pipeline (2021) — pipeline carburant paralysé, rançon de 4,4M$. Ne jamais payer !
Protection : MFA — le mot de passe seul ne suffit pas même intercepté.
Réel : UBS PaineWebber (2002) — développeur licencié, suppression de milliers de fichiers et serveurs.
Protection : Services anti-DDoS (Cloudflare), rate limiting, bande passante augmentée.
Tunneling — encoder des données dans des requêtes DNS pour contourner les Firewalls.
Hijacking — rediriger vers un serveur DNS malveillant.
Protection : DNSSEC, surveiller le trafic DNS.
Exemple : Faux réseau Wi-Fi "CaféGratuit" dans un café.
Protection : HTTPS, VPN, éviter Wi-Fi publics non sécurisés.
Protection : MFA, chiffrement des transmissions, OTP.
Protection : Least Privilege strict, patcher les systèmes, ne jamais partager les comptes admin.
SSRF — manipuler un serveur pour accéder à des services internes.
Protection CSRF : Anti-CSRF tokens. Protection SSRF : Valider les URL, segmentation.
Exemple : ?file=../../etc/passwd
Protection : Valider et assainir tous les paramètres de fichiers.
- Account Lockout — multiples échecs de connexion → Brute Force ou Credential Spraying
- Concurrent Session Usage — même compte depuis plusieurs localisations → credentials compromis
- Impossible Travel — Paris 9h + Tokyo 9h30 → compromission de compte. L'un des indicateurs les plus fiables !
- Resource Consumption — CPU/mémoire anormalement élevés → malware (minage de crypto, DDoS)
- Resource Inaccessibility — services inaccessibles → Ransomware ou DoS
- Out-of-cycle Logging — activité à 3h du matin sur un système normalement utilisé en journée
- Missing Logs — logs supprimés → attaquant effaçant ses traces
Art et science de sécuriser les communications. Chiffrement symétrique/asymétrique, PKI, Hash Functions, Digital Signatures et outils cryptographiques.
Integrity — les données n'ont pas été altérées (Hash Functions).
Authentication — vérifier l'identité (certificats numériques).
Non-repudiation — impossible de nier ses actions (Digital Signatures).
Stream Cipher — bit par bit, adapté aux appareils limités (RC4 — obsolète).
Substitution Cipher — remplace les lettres (César).
Transposition Cipher — réarrange les lettres sans les changer.
Algorithmes : AES (référence actuelle) · DES (obsolète) · 3DES (fin de vie) · RC4 (obsolète).
AES-128 : 10 rounds · AES-192 : 12 rounds · AES-256 : 14 rounds
Algorithmes : RSA · ECC (plus efficace que RSA avec clés plus petites) · Diffie-Hellman (échange de clés).
SHA-256 (recommandé) · SHA-512 · MD5 (obsolète, collisions) · SHA-1 (déprécié)
CRL — liste des certificats révoqués.
OCSP — vérification en temps réel.
Certificate Stapling — le serveur fait lui-même la vérification OCSP.
HSM — module hardware sécurisé, FIPS 140-2 Levels 1-4.
Secure Enclave — espace isolé pour données biométriques et clés (Face ID, Apple Pay).
Techniques exploitant la psychologie humaine pour obtenir un accès non autorisé. L'être humain est souvent le maillon le plus faible.
Réel : Target (2013) — Phishing d'un sous-traitant → 40 millions de numéros de cartes volés.
Protection : Formation, filtres anti-spam, MFA, simulations de Phishing.
Exemple : Email semblant venir du CEO demandant un virement urgent "confidentiel".
Protection : Toujours vérifier les demandes urgentes par appel téléphonique direct.
Exemple réel : Fraude au faux conseiller bancaire.
Protection : Ne jamais donner d'infos sensibles sur appel non sollicité — raccrocher et rappeler le numéro officiel.
Protection : Ne jamais cliquer sur les liens reçus par SMS d'inconnus.
Réel : 43 milliards de dollars de pertes mondiales (2016-2021, FBI).
Protection : Vérifier les demandes financières urgentes par appel · DMARC/DKIM/SPF · Validation à plusieurs niveaux.
Différence avec Impersonation : Pretexting = histoire inventée · Impersonation = utilise des credentials volés.
Protection : Navigateur/plugins à jour, filtrage web, segmentation réseau.
Protection : Utiliser des bookmarks · Vérifier l'URL avant saisie.
Disinformation : info fausse délibérée et coordonnée pour manipuler.
Impact sécurité : peut inciter à désactiver des contrôles ou ne pas patcher sur la base de fausses infos.
Segmentation, isolation, hardening des appareils et mobile solutions. Première ligne de défense de l'infrastructure.
Isolation = séparation totale, zéro interaction.
COPE — enterprise fournit l'appareil, usage personnel autorisé. Meilleur équilibre.
CYOD — employé choisit parmi une liste approuvée.
AAA/RADIUS — authentification centralisée.
Site surveys + Heat Maps pour couverture et détection d'APs non autorisés.
Cloud, virtualisation, IoT, ICS/SCADA, SDN. Modèles d'architecture et leurs implications sécurité.
Private — usage exclusif.
Hybrid — mix public + privé.
PaaS — tu gères uniquement tes applications.
SaaS — tu utilises juste le logiciel, le vendor gère tout.
Serverless — code sans serveur à gérer.
Microservices — chaque service est une surface d'attaque.
Réel : Stuxnet ciblait les ICS de centrifugeuses nucléaires.
NGFW — firewall + IPS + deep packet inspection.
UTM — tout-en-un.
Layer 4 (ports) vs Layer 7 (contenu).
Fail-closed — en panne, tout bloqué (sécurité prioritaire).
Device placement, Security Zones, Attack Surface reduction et Port Security 802.1X.
Types de données, classifications, états et méthodes de protection. La donnée est l'actif le plus précieux.
Intellectual Property — copyright, trademarks, patents.
Trade Secret — secrets commerciaux.
Financial Information — données financières sensibles.
Data in Transit — en transmission. Protection : TLS/SSL, VPN, IPSec.
Data in Use — en mémoire. Protection : Secure Enclave.
Hashing — intégrité.
Masking — format identique, valeur changée (4532-XXXX-XXXX-9012).
Tokenization — remplace par token sans valeur.
Obfuscation — rend difficile à comprendre.
Segmentation — isole les données sensibles.
Permission Restrictions — contrôle fin.
Application Security, Sandboxing, Wireless Security et monitoring continu.
Cycle de vie des actifs IT : acquisition, inventaire, classification et destruction sécurisée.
Classification — catégoriser selon sensibilité pour appliquer les bonnes protections.
Enumeration — recenser tous les assets, y compris IoT et shadow IT.
Identifier, analyser, remédier et valider. Un processus continu pour maintenir la posture de sécurité.
DAST (Dynamic) — teste l'app en cours d'exécution.
Package Monitoring — surveille les dépendances tierces.
OSINT — Open-Source Intelligence (public).
Proprietary — feeds payants de vendors sécurité.
Dark Web — surveillance des forums cybercriminels.
Information-sharing organizations — ISACs.
False Negative — vulnérabilité réelle non détectée. Dangereux.
Insurance — assurance cyber pour transfert de risque.
Segmentation — isoler le système vulnérable.
Compensating Controls — mesures alternatives.
Exceptions/Exemptions — accepter le risque formellement.
Audit — vérification indépendante.
Verification — confirmation que la mesure fonctionne.
Log aggregation, alerting, SIEM, DLP et outils de surveillance. Voir ce qui se passe en temps réel.
Alert Tuning — ajuster les seuils pour réduire les faux positifs.
Firewalls, IDS/IPS, filtrage web, sécurité email, EDR/XDR et User Behavior Analytics.
IPS — Intrusion Prevention System. Détecte et bloque. Actif, inline dans le flux.
Trends — analyse des tendances d'attaque.
Signatures — empreintes des menaces connues.
Centralized Proxy — tout le trafic passe par un proxy central.
URL Scanning — vérifie les URLs contre des listes de menaces.
Content Categorization — classe les sites par catégorie (adult, malware, gambling).
Block Rules — bloque les catégories non autorisées.
Reputation — score de réputation des domaines.
Identity Proofing, SSO, SAML, OAuth, Access Controls, MFA et PAM. Gérer qui a accès à quoi.
Soft Token — application sur smartphone (Google Authenticator).
Security Key — U2F/FIDO2, prouve possession par défi cryptographique.
FRR (False Rejection Rate) — Type 1, trop sensible.
FAR (False Acceptance Rate) — Type 2, pas assez sensible.
CER/EER — point d'équilibre FRR=FAR. Plus le CER est bas, plus le dispositif est précis.
Just-in-Time (JIT) — accès temporaire accordé uniquement quand nécessaire.
Password Vaulting — vault centralisé gérant et tournant les mots de passe privilegiés.
Ephemeral Credentials — credentials temporaires qui expirent automatiquement.
Les 7 étapes du processus IR, tabletop exercises, threat hunting et digital forensics.
Sources de logs, données d'investigation et outils pour soutenir une enquête de sécurité.
Use cases, bénéfices et limitations. L'automatisation comme multiplicateur de force pour les équipes sécurité.
Enforcing Baselines — application cohérente des politiques sur tous les systèmes.
Standard Configurations — réduit les erreurs de configuration.
Scaling Securely — croître sans introduire de vulnérabilités.
Reaction Time — détection et réponse en temps réel.
Workforce Multiplier — une petite équipe gère un grand environnement complexe.
Employee Retention — moins de tâches répétitives = plus de satisfaction.
Politiques, standards, procédures, gouvernance et privacy. Le cadre organisationnel de la sécurité.
AUP (Acceptable Use Policy) · Information Security Policies · Business Continuity · Disaster Recovery · Incident Response · SDLC · Change Management
Password Standards · Access Control Standards · Physical Security Standards · Encryption Standards
Change Management · Onboarding/Offboarding · Playbooks
Controllers — contrôlent comment et pourquoi les données sont traitées (terme GDPR).
Processors — traitent les données pour le compte du Controller (sous-traitants).
Custodians/Stewards — maintiennent et gardent les données selon les instructions des Owners.
Controller vs Processor — qui décide de l'usage vs qui exécute le traitement.
Right to be Forgotten — droit d'effacement des données personnelles.
Data Inventory and Retention — savoir quelles données on possède et combien de temps les garder.
Identifier, analyser, évaluer et traiter les risques. Formule et calculs clés pour l'examen.
Un threat sans vulnérabilité = risque nul. Une vulnérabilité sans threat = risque nul.
Asset Valuation — valeur monétaire de l'asset.
Threat — occurrence potentielle pouvant nuire à l'asset.
Threat Agent/Actor — personnes, programmes ou systèmes qui utilisent des threats.
Vulnerability — faiblesse exploitable.
Exposure — dommage potentiel si la vulnérabilité est exploitée.
Safeguard/Control — contre-mesure.
Recurring — récurrent selon un calendrier.
One-time — unique (audit, acquisition).
Continuous — surveillance permanente.
SLE (Single Loss Expectancy) = Valeur de l'asset × Exposure Factor. Perte par incident.
ARO (Annualized Rate of Occurrence) = Fréquence annuelle d'occurrence.
ALE (Annualized Loss Expectancy) = SLE × ARO. Perte annuelle attendue.
Accept — accepter formellement le risque (Exemption ou Exception documentée).
Avoid — éliminer l'activité qui crée le risque.
Mitigate — réduire la probabilité ou l'impact par des contrôles.
Risk Tolerance — variation acceptable par rapport au Risk Appetite.
Évaluation des vendeurs, types d'accords et monitoring. Gérer les risques tiers.
Right-to-Audit Clause — clause contractuelle permettant d'auditer le vendor.
Evidence of Internal Audits — demander les résultats d'audits internes.
Independent Assessments — évaluations par des tiers.
Supply Chain Analysis — analyser toute la chaîne d'approvisionnement.
Conflict of Interest — identifier les conflits d'intérêts potentiels.
MSA (Master Service Agreement) — accord cadre couvrant tous les aspects de la relation.
SOW/WO (Statement of Work / Work Order) — détaille les tâches spécifiques à accomplir.
MOU (Memorandum of Understanding) — accord d'intention non contraignant.
BPA (Business Partners Agreement) — partenariat commercial entre organisations.
Reporting, monitoring, conséquences de la non-conformité et privacy.
External — rapports pour régulateurs, auditeurs, clients.
Attestation and Acknowledgement — confirmation formelle de conformité.
Automation — outils automatisés de vérification continue.
Sanctions — sanctions réglementaires.
Reputational Damage — atteinte à la réputation et perte de confiance.
Loss of License — perte de licence d'opération.
Contractual Impacts — pénalités contractuelles.
Controller — détermine les finalités et moyens du traitement.
Processor — traite les données pour le compte du Controller.
Right to be Forgotten — droit d'effacement (art. 17 GDPR).
Data Inventory and Retention — cataloguer toutes les données et définir leur durée de conservation.
Audits internes/externes, certifications et penetration testing.
Audit Committee — comité dédié à la supervision des audits.
Self-Assessments — évaluation par les équipes elles-mêmes.
Examinations — examens formels par des organismes officiels.
Assessment — évaluation détaillée.
Independent Third-Party Audit — le plus crédible, par un cabinet indépendant.
Offensive — simuler des attaques sur les systèmes.
Defensive — tester les capacités de détection et réponse.
Integrated — combinaison offensive + défensive.
Partially Known (Grey Box) — connaissance partielle. Simule un attaquant interne.
Unknown Environment (Black Box) — aucune information préalable. Simule un attaquant externe.
Active — interaction directe avec la cible (port scanning, interrogation des services).
Programmes de sensibilisation, campagnes de phishing et formation des utilisateurs.
Recognizing a Phishing Attempt — urgence anormale, fautes d'orthographe, liens suspects, expéditeur inhabituel.
Responding to Suspicious Messages — ne pas cliquer, signaler à l'équipe sécurité.
Unexpected — actions non habituelles pour un utilisateur.
Unintentional — erreurs involontaires par manque de formation.
Recurring Reporting — rapports réguliers sur l'évolution de la posture.
Protections physiques : bollards, cameras, contrôle d'accès, éclairage et capteurs.
Pressure — détecte le poids sur une surface.
Microwave — détecte le mouvement par ondes micro.
Ultrasonic — détecte les sons et mouvements par ultrasons.
Processus de gestion des changements et leurs implications sécurité.
Ownership — responsabilité claire pour chaque changement.
Stakeholders — parties prenantes identifiées et impliquées.
Impact Analysis — évaluer l'impact avant déploiement.
Test Results — valider dans un environnement de test.
Backout Plan — plan de retour arrière si problème.
Maintenance Window — fenêtre de maintenance définie.
Standard Operating Procedure — procédures documentées.
Restricted Activities — certaines actions interdites pendant le changement.
Downtime — planifier l'interruption de service.
Legacy Applications — attention aux dépendances.
Version Control — contrôler les versions des systèmes.
High Availability, Backups, Sites de récupération et plans de continuité.
Clustering — groupe de serveurs travaillant ensemble comme une unité. Si un tombe, les autres prennent le relais.
Warm Site — partiellement configuré, prêt en heures. Coût moyen. RTO ≈ heures.
Cold Site — infrastructure vide à configurer. Moins cher. RTO ≈ jours.
Geographic Dispersion — sites géographiquement séparés pour protection contre les catastrophes régionales.
Offsite — protégé contre les catastrophes locales mais accès plus lent.
Frequency — détermine le RPO. Backups horaires = RPO 1h max.
Encryption — toujours chiffrer les backups.
Snapshots — copies point-in-time rapides.
Replication — copie continue en temps réel.
Journaling — enregistrement des transactions pour récupération précise.
Failover Testing — tester le basculement vers le site de secours.
Simulation — simuler un vrai incident de recovery.
Generators — production d'électricité pour les longues coupures.
Technology — équipements disponibles.
Infrastructure — capacité suffisante pour absorber le failover.